Faire toute la différence – le Fonds accueille six nouveaux partenariats

REGINA, le 26 juillet 2017 — L’empreinte du Fonds pour les logements du marché destinés aux Premières Nations (le « Fonds ») continue de croître, six nouvelles ententes de partenariat ayant été conclues avec les communautés des Premières Nations. Deux cent trente (230) Premières Nations ont maintenant choisi de collaborer dans le cadre du Fonds.

« L’engagement de ces Premières Nations à l’égard de logements de marché permettra à leurs citoyens de se rapprocher de leur rêve d’être propriétaires, a déclaré John Beaucage, président du Conseil des fiduciaires du Fonds. Ces partenariats entre notre organisation de Première Nation et les gouvernements des Premières Nations font toute la différence. Ils permettront d’accroître le nombre de propriétaires et d’instaurer des communautés prospères plus dynamiques. »

Le Fonds permet aux Premières Nations de garantir le financement d’une maison neuve, des rénovations ou la modernisation d’une maison existante et de créer d’autres solutions de logement de marché pour les citoyens dans les réserves et sur les terres octroyées par les ententes. Des demandes de crédit totalisant près de 925 millions de dollars ont été approuvées pour 108 communautés des Premières Nations, ce qui pourrait engendrer quelque 6 300 prêts à l’habitation.

Voici ce que les chefs des six nouveaux partenaires du Fonds ont à dire :

« La collaboration avec le Fonds fait plus qu’accroître les options de logement dans la collectivité, elle permet aussi de renforcer la stabilité financière, l’indépendance et la fierté d’être propriétaire, sur les plans individuel et collectif. Nous nous réjouissons à l’idée de travailler avec le Fonds pour réaliser notre vision collective. »
– Chef Richard Shecapio, Nation crie de Mistissini

« Le financement a posé problème, et nous sommes très heureux de devenir enfin partenaires du Fonds pour les logements du marché destinés aux Premières Nations, afin que nos membres aient un meilleur accès aux fonds hypothécaires. L’aide individuelle offerte par le Fonds, dans le cadre d’ateliers sur le financement et de séances individuelles d’orientation à l’égard du crédit, devrait permettre à ceux qui ne sont pas actuellement admissibles à un prêt de devenir admissibles. »
– Chef Lester Anaquot, Première nation de Saugeen

« Nous sommes ravis que nos membres disposent désormais d’options supplémentaires pour devenir propriétaires et pour rénover leur maison dans notre collectivité par l’entremise du Fonds pour les logements du marché destinés aux Premières nations.Nous renforcerons notre gouvernance dans le domaine du logement grâce à de nouvelles politiques et procédures qui permettront de simplifier l’achat et la mise à niveau des logements dans l’intérêt des membres de la collectivité. La nouvelle gouvernance permettra également de créer un marché immobilier, ce qui va simplifier l’achat et la vente de maisons dans la collectivité. Nous attendons avec impatience des initiatives de développement des capacités qui profiteront à notre personnel et à notre collectivité dans son ensemble. Nous nous félicitons de cette nouvelle initiative de logement pour les Wahta Mohawks. »
– Chef Philip Franks

« La vision de la Première Nation de Mattagami d’une collectivité saine et dynamique est parfaitement conforme aux objectifs du Fonds. Ce nouveau partenariat permet à notre nation de continuer à accroître sa capacité de gouvernance à titre de collectivité autosuffisante et de mettre au point les outils nécessaires pour aider un plus grand nombre de nos membres à atteindre leur potentiel individuel d’accès à la propriété dans notre collectivité. »
– Chef Chad Boissoneau

« La Première Nation des Cris de Chapleau adopte le concept de bâtir des logements communautaires et d’instaurer une infrastructure pouvant répondre aux besoins de la communauté croissante. Nos enfants méritent d’avoir un environnement sain, et cela commence par un bon logement. Le développement futur favorisera la croissance et offrira aux nouveaux propriétaires des logements innovateurs à juste valeur marchande. La Première Nation des Cris de Chapleau compte construire des maisons et en assurer l’entretien au cours des prochaines saisons. Ce principe est fondé sur notre vision et nos valeurs d’investir dans la communauté et d’appuyer la gestion de notre entente sur les droits fonciers issus de traités. »
– Chef Keith Corston (juillet 2017)

« La Nation Nuxalk a embauché un champion pour gérer les questions liées au logement et aux actifs de la Nation. Cette embauche est soutenue par le chef et le conseil. L’arrivée d’une personne qui s’y connaît en gestion du logement sera bénéfique pour la Nation, car cette personne fera en sorte que les conflits internes n’auront aucune incidence sur la croissance de la Nation. L’embauche de cette personne devrait permettre d’utiliser les ressources disponibles à l’avantage de la Nation, de soutenir la collectivité et de renforcer ses capacités afin d’appuyer l'économie. La collaboration avec le Fonds pour les logements du marché destinés aux Premières nations stimulera la croissance de la Nation à l’avenir. »
– Chef Wally Webber

Le Fonds pour les logements du marché destinés aux Premières nations

Le Fonds, une fiducie enregistrée à but non lucratif, a été établi par le gouvernement du Canada et est issu de ce qu’on appelle dorénavant l’Accord de Kelowna. Les collectivités des Premières Nations accusent toujours un retard par rapport au reste du Canada quant aux déterminants de la santé et à la plupart des déterminants sociaux et économiques, dont le logement. Les données les plus récentes de Statistique Canada, qui datent de 2011, révèlent que 31 pour cent des unités de logement dans les réserves étaient de propriété privée par rapport à environ 69 pour cent chez les Canadiens non autochtones.

Le Fonds aide les familles des Premières Nations à surmonter les obstacles à l’accession à la propriété et à combler ce fossé en matière d’habitation. L’investissement unique de 300 millions de dollars du gouvernement fédéral dans le Fonds pourrait, par effet de levier, engendrer des investissements totalisant 3 milliards de dollars dans des logements dans des réserves et sur des terres désignées et des terres réservées aux Premières Nations de toutes les régions du pays.

Le Fonds aide les communautés des Premières Nations en :

  • fournissant un filet de sécurité de 10 % pour les prêts à l’habitation garantis par la Première Nation;
  • fournissant un levier financier pour négocier avec les prêteurs les meilleures modalités de prêt possibles;
  • renforçant les communautés des Premières nations et en leur permettant d’accroître leur autonomie grâce à de nouveaux outils de littératie financière et de gestion financière, en améliorant le cadre de gouvernance et en développant le potentiel par l’éducation, l’information et des services innovateurs.

Le Fonds collabore avec les institutions financières qui s’engagent à fournir un service de haut niveau aux gouvernements des Premières Nations :

Voici la liste de plus en plus longue d’institutions financières au Canada qui ont choisi de financer les prêts garantis par le Fonds : BMO; la Banque CIBC; Peace Hills Trust; la Banque des Premières Nations du Canada; Vancouver City Savings, Affinity Credit Union et Valley First Credit Union; Envision Financial; le Mouvement Desjardins, Northern Savings Credit Union, et six caisses populaires de l’Ontario situées à Hearst, Kapaskasing, Verner, Alban, Noëlville et Sturgeon Falls.

Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le site Web du Fonds à l’adresse www.flmpn.ca.

Relations avec les médias :

Fonds pour les logements du marché destinés aux Premières Nations
Deborah Taylor
Directrice exécutive
613-740-9931

Wahta Mohawks
Chef Philip Franks
705-762-2354

Première Nation de Mattagami
Juanita Luke
Directrice générale
705-894-2072

Nation crie de Mistissini
Bella P. Loon
Agente des communications
418-923-3461 (poste 278)

Première Nation de Saugeen
Cheree Urscheler
Administratrice de bande intérimaire
1-800-680-0744

Première Nation des Cris de Chapleau
Patty Ann Owl
Agente de développement économique
705-864-0784

Nuxalk Nation
Richard J. Hall
Gestionnaire d’actifs
1-877-799-5959

Document d'information

Aperçu des récents partenaires du Fonds pour les logements du marché destinés aux Premières Nations

Nation crie de Mistissini

La Nation crie de Mistissini (NCM), composée de Cris ou de « Eeyouch » pour la région du « gros rocher », est la plus grande collectivité crie des Cris de la Baie James du Québec. Mistissini est située à l’extrémité sud-est du lac Mistassini, le plus grand lac d’eau douce au Québec. La NCM compte une population inscrite d’environ 4 000 membres, dont 90 % vivent dans la réserve.

Il y a environ 1000 unités d’habitation dans la collectivité, soit plus de 600 logements locatifs, 50 logements en location avec option d’achat, 100 résidences privées gérées par la NCM, et 250 logements supplémentaires gérés par des entités gouvernementales de la nation crie, comme le Conseil cri de la Santé et des services sociaux et la Commission scolaire crie, à qui ils appartiennent.

En 2016, la NCM a adopté une nouvelle orientation au chapitre du logement, laquelle met l’accent sur l’accession à la propriété privée. Cette approche comprend un concept conception/construction dont le résultat est la vente ferme à des membres admissibles de la Nation crie de Mistissini. Conformément à cette nouvelle orientation, la NCM construit actuellement 20 logements qu’elle prévoit de vendre à ses membres. La NCM dispose d’un régime foncier régi par la Loi sur les Cris et les Naskapis du Québec qui accorde un Droit de superficie pour l’utilisation et l’occupation de terres désignées pour l’accession à la propriété.

La NCM collabore avec le Fonds pour les logements du marché destinés aux Premières nations pour renforcer les possibilités et les capacités de soutien de nouvelles constructions, de même que d’achat, de refinancement ou de rénovation de logements existants, et pour appuyer davantage les ateliers de formation des membres et les séances individuelles de sensibilisation et de counseling, en vue d’améliorer l’admissibilité à l’accession à la propriété et la gestion des finances personnelles.

Première nation de Saugeen

La Première nation de Saugeen est une collectivité ojibwée située sur les rives du lac Huron à la base de la péninsule Bruce, à environ trois kilomètres au nord-est de Southampton et à environ 29 kilomètres à l’ouest d’Owen Sound, en Ontario.

La Première nation de Saugeen exploite 20 services et 2 entreprises dans la réserve. On y trouve aussi un bon nombre de petites entreprises en expansion exploitées par des membres de la collectivité. La Nation offre des emplois saisonniers et à longueur d’année à 150 employés, et assure notamment la gestion de ses terres et de contrats de location à bail de chalets. Le South Sauble Beach Park, exploité de façon saisonnière par la Nation, est reconnu pour sa plage sablonneuse accessible en voiture et ses eaux peu profondes. Le parc est une destination populaire pour la randonnée pédestre, la pêche et la baignade.

La population de la Première Nation de Saugeen se chiffre à environ 1 750 membres, dont près de la moitié vivent dans la réserve. L’accession à la propriété et le logement en général sont des aspects importants pour cette collectivité. La majorité des 185 habitations construites sur la réserve sont des propriétés privées; 25 sont des logements locatifs appartenant à la Bande, y compris des appartements et un complexe pour aînés.

Le public est invité à découvrir le patrimoine culturel des Ojibwés de Saugeen et à expérimenter leur généreuse hospitalité. L’amphithéâtre et les jardins des Premières Nations de Saugeen, situés au cœur du village, sont une source de fierté permanente.

Wahta Mohawks

La Nation Wahta Mohawk est l’une des huit Premières Nations qui composent la Confédération iroquoise; elle représente sa Porte de l’Est. La collectivité Wahta a été fondée quand un groupe de Mohawks de Kanesatake, près d’Oka, au Québec, a déménagé dans le canton de Gibson en 1881. Les Mohawks de Wahta descendent principalement des Mohawks qui faisaient partie de la Confédération des Cinq-Nations, qui comprenait également les Oneidas, les Onondagas, les Cayugas et les Sénécas. Lorsque les Tuscaroras ont intégré la Confédération au début des années 1700, cette dernière est devenue la Confédération des Six-Nations. La Confédération existe toujours, et les membres continuent de s’appeler « haudenosaunee » ou « peuple de la maison longue ».

La Nation Wahta est située à environ huit kilomètres de la ville de Bala, en Ontario, et elle est constituée de deux réserves : Indian River et Wahta Mohawk Territory. Au total, la superficie se chiffre à environ 14 795 acres de terrain. La Nation Wahta a négocié avec succès des ajouts à la réserve, dont une partie se situe à proximité de l’intersection du chemin 38 de Muskoka et de l’échangeur de l’autoroute 400. Ces ajouts offriront à la collectivité des possibilités de développement économique importantes dans un avenir rapproché. De plus, la collectivité compte 21 entreprises appartenant à des membres

La Nation Wahta compte près de 750 personnes, dont 175 qui vivent dans la collectivité. La Nation entend travailler avec le Fonds pour les logements du marché destinés aux Premières nations pour élargir les options d’accession à la propriété, ainsi que pour offrir des logements locatifs supplémentaires

Première Nation de Mattagami

La Première Nation de Mattagami regroupe les tribus des Ojibwé et des Oji-Cris, qui ont longtemps habité les rives de la rivière Mattagami et les régions du lac Mattagami, aussi loin que le cours supérieur de la rivière Moose de la côte de la baie James. En tant que signataire du Traité no 9, la Première Nation de Mattagami a été déplacée en 1921 après l’inondation de la collectivité d’origine à la suite d’un aménagement hydro électrique. Le mot ojibwé « Mattagami » se traduit en français par « rencontre des eaux ».

De nos jours, près de 180 membres sur un total de 580 résident dans la collectivité, qui se trouve à une distance en voiture de 80 kilomètres au sud-est de Timmins, ou à 20 kilomètres au nord-ouest de Gogama, en Ontario. Les efforts des membres de la collectivité et des élèves de l’école de Mattagami contribuent à réensemencer le lac de la collectivité de poissons très appréciés. Depuis ses débuts, la station piscicole de dorés de la Bande a introduit environ 7 millions d’alevins de doré dans le réseau lacustre.

Il est évident que la Première Nation de Mattagami retire beaucoup de fierté de l’accession à la propriété puisque 45 habitations privées ont été construites. Les membres de la collectivité ont la possibilité d’être propriétaires de leur propre habitation lorsqu’ils ont payé entièrement un prêt au logement grâce à un Certificat de possession remis par la Première Nation. Un service consacré au logement a été mis sur pied pour gérer le portefeuille de 69 logements de la collectivité, y compris les locations et les bâtiments réservés aux enseignants. En travaillant en partenariat avec le Fonds, la Première Nation de Mattagami vise principalement à renforcer sa capacité de logement et ses capacités administratives, ainsi qu’à fournir aux membres un plus grand nombre d’options de propriété fondées sur le marché, au profit des générations à venir.

En 1962, la Première Nation de Mattagami a écrit une page d’histoire en élisant pour la première fois un chef de sexe féminin et un conseil composé uniquement de femmes. La Première Nation de Mattagami est représentée à l’échelon régional par le Conseil tribal Wabun et la Nation Nishnawbe-Aski.

Première Nation des Cris de Chapleau

La Première Nation des Cris de Chapleau, aussi appelée la Réserve de Fox Lake, se trouve à cinq kilomètres au sud-ouest de la ville de Chapleau, en Ontario, au pied du bassin versant de l’océan Arctique, où l’eau s’écoule en direction nord vers la baie d’Hudson. La colonie originale des Cris de Chapleau s’est installée près de la rivière Nebskwashi, à l’est de la ville de Chapleau. En 1989, les Cris de Chapleau ont négocié un échange de terres pour y installer une communauté de façon permanente. En septembre 2016, les Cris de Chapleau ont conclu un accord d’indemnisation avec le Canada et ont obtenu près de 4 000 mètres carrés de terres publiques de la province de l’Ontario en application des obligations non respectées aux termes du Traité 9. La Première Nation des Cris de Chapleau est membre du Conseil tribal de Mushkegowuk et une associée politique et territoriale de la Nation nishnawbe-aski.

Environ 12 % des 420 membres de la Nation habitent dans la réserve d’une superficie de 10,36 km2. La Nation compte 38 maisons, dont la plupart sont des propriétés privées, ainsi qu’un foyer pour personnes âgées, un complexe de bureaux administratifs, un centre de santé, un garage de Services publics et une usine de traitement de l’eau. Le poste d’essence Pimii Kamik de même que les ateliers de réparation Chapleau Cree Small Engines et Chapleau Cree Auto and Truck Repair sont des entreprises détenues par la bande situées dans la communauté qui offrent des possibilités d’emploi et fournissent un accès à des services

Les membres de la Première Nation des Cris de Chapleau retournent à la communauté, en raison d’une croissance possible de l’emploi dans le secteur minier. À l’aide du Fonds pour les logements du marché destinés aux Premières Nations, la Première Nation des Cris de Chapleau continue d’améliorer les conditions d’habitation et d’accroître la construction domiciliaire pour ses membres dans le cadre d’une stratégie de développement économique quinquennale visant à créer une nouvelle infrastructure et de nouvelles possibilités pour la communauté.

Nation Nuxalk

(Rassembler les gens pour former un tout : un seul cœur, un seul esprit)

La Nation Nuxalk est située dans la forêt pluviale du Grand Ours en Colombie-Britannique. La collectivité est entourée par les montagnes abruptes de la chaîne côtière et est nichée dans la vallée immaculée de Bella Coola. La collectivité principale est située au point de rencontre de la rivière Bella Coola et du bras Bentick de l’océan Pacifique.

Les Nuxalks dépendent traditionnellement des rivières et des cours d’eau qui traversent la vallée de 80 kilomètres. L’océan, les rivières et les ruisseaux fournissent de grandes quantités de saumons, d’eulakanes, de crabes dormeurs, de crevettes et d’autres fruits de mer des profondeurs. La vallée et les fjords fournissent une diversité de racines traditionnelles, de légumes traditionnels, de légumes verts, de baies sauvages et de gibier sauvage sur les territoires.

La collectivité est accessible par avion à partir de Vancouver, par traversier en provenance de Port Hardy et par la route à partir de Williams Lake, en Colombie-Britannique. Cette route sinueuse de 320 milles est pavée à certains endroits, mais couverte de gravier dans d’autres. La partie de la route en gravier descend dans la vallée avec une pente à 18 % sur 19 kilomètres.

Dans la collectivité composée de deux villages, la moitié des 1 734 Nuxalks enregistrés de la nation vivent dans environ 260 unités, soit 216 maisons privées et environ 41 logements locatifs. La Nation des Nuxalks travaille à accroître les possibilités de logement dans la collectivité, ainsi qu’à assurer la qualité de constructions qui tiennent compte du climat humide de la côte ouest et permettent de minimiser la combustion de combustibles fossiles, d’adopter des approches écologiques, de réaliser des économies d’énergie et surtout de respecter le style de vie économique de la vallée et de la collectivité de Bella Coola.

La Nation a apporté des changements importants à son approche en matière de construction. Elle a notamment conçu ses propres cahiers de devis d’immeuble, pratiques du code du bâtiment, et matériel de normalisation. De plus, elle a commencé à utiliser les ouvrages réalisés comme des possibilités de formation pour les membres de la Nation Nuxalk qui cherchent à apprendre des métiers. La Nation Nuxalk, en partenariat avec le Fonds pour les logements du marché destinés aux Premières nations, entend élargir ses options d’accession à la propriété aux membres et construire de nouvelles maisons adaptées aux besoins économiques, sociaux et culturels. Elle se réserve aussi la possibilité d’acheter dans la réserve, de refinancer ou d’effectuer des rénovations sur des maisons existantes dans la collectivité.